De nombreuses familles qui se rassemblent pour marquer le 51 e anniversaire de l’accident mortel à Nice, dans le sud de la France, et à Ajaccio, en Corse cette semaine, pensent que l’avion a été abattu par un missile lors de manœuvres militaires françaises dans la région.

L’accident s’est produit le 11 septembre 1968 à bord d’un vol en provenance d’Ajaccio (Corse), une île française.

Macron a écrit au président de l’association des victimes, Mathieu Paoli, qu’il “comprend votre recherche pour découvrir la vérité”, dans une lettre vue par l’Agence France Presse. Les parents de Paoli étaient dans l’avion.

Paoli tente depuis longtemps de prouver que le gouvernement français a dissimulé une frappe de missile accidentelle et a recueilli les témoignages d’un ancien officier de l’armée et d’autres personnes.

Son frère et lui ont également trouvé un journal de bord du navire lanceur de missiles Suffren de la marine française qui se trouvait dans les eaux de Nice au moment de l’accident. L’entrée du journal de bord du 11 septembre 1968 avait été déchirée.

Officiellement, les passagers et les équipages sont décédés à la suite d’un incendie à bord qui a fait perdre le contrôle aux pilotes.

On se préoccupe beaucoup de cette catastrophe: un juge d’instruction a demandé l’accès aux dossiers secrets en mars 2018, affirmant que la théorie du lancement du missile devait être prise très au sérieux.

Le juge a également demandé à la ministre de la Défense, Florence Parly, de déclassifier les documents si nécessaire et a indiqué que le ministère “poursuivait ses recherches pour identifier les documents qui auraient pu être négligés lors d’enquêtes précédentes”.